Les légendes de la maison de Joncherey (90)

Le chat maléfique.

Alexandra et Mélanie était très attachées à leur chatte, Princesse, c'était toute leur vie. Un jour, ces deux jeunes filles, âgée à l'époque de 13 et 11 ans, s'armère de courage et partit visiter une maison qui tombe en ruine et où personne n'ose aller, sur le bord de la route de l'entrée de Joncherey (90). Alexandra et Mélanie partit donc, avec un sac à dos, dans cette maison, qui fut une ancienne ferme. La porte y était grande ouverte, ce qui faisait monter l'adrénaline des deux jeunes filles. Juste à l'entré ce trouvais deux rideaux gris, orné de petite fleurs roses, magnifique pour tout vous dire. Fasciné par la beautée du tissu, elles n'hésitaient pas, et les prient dans leur sac. Elles firent rapidement le tour de la maison, mais, arrêtèrent vite, car le sol grinçient les portes claquaient. Vite, elles se sauvèrent. Une fois chez elles, Alexandra pris les rideaux et les plaça dans une boîte à chaussures, qu'elle oublia sous son lit. Plus tard dans la soirée, leur mère appella la plus grande des deux, Alexandra, et lui montra un chat noir avec de sublime yeux verts, qui se tenait devant sa porte. Alexandra cria de joie, et l'embarqua à l'intérieur. Le lendemain, elles remarquèrent que le chat, qu'elles eut nommé Chaudron, toussotait, crachait, était tout maigre et totalement déshydraté. Leur mère, vétérinaire, détecta tout de suite le Coryza. Catastrophe. Princesse était en danger. Alexandra mis le chat à la porte et chercha Princesse. Soudain, Mélanie l'appella, et lui montra; le cadavre de leur sublime chatte. Alexandra et Mélanie ne réalisaient pas, toute leur vie s'en alla brusquement. Elles passèrent tout le reste du mois à pleurer.

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Le chemin de sang.


Six mois plutard, Alexandra avait parler de sa mésaventure à toutes ses amies, en locurance, ses meuilleures, Marina et Maëva. Etant toutes les trois courageuses et intrigué par le drame, elles se mirent en route. Une fois arriver la bas, après de nombreuses embusques cosés par des vaches [hein, Marina =p], de la boue [hein, Maëva ;)] et des fils éléctrique [hein, moi __'].

(la suite demain, chui fatiguée pis ma soeur me fait chier ++)

# Posté le samedi 29 juillet 2006 16:27

La folle (1887) - Guy de Maupassant (1850-1893)

À Robert de Bonnières

Tenez, dit M. Mathieu d'Endolin, les bécasses me rappellent une bien sinistre anecdote de la guerre.
V
ous connaissez ma proprté dans le faubourg de Cormeil. Je l'habitais au moment de l'arrivée des Prussiens.
J'avais alors pour voisine une espèce de folle, dont l'esprit s'était égaré sous les coups du malheur. Jadis, à l'âge de vingt-cinq ans, elle avait perdu, en un seul mois, son père, son mari et son enfant nouveau- né.
Quand la mort est entrée une fois dans une maison, elle y revient presque toujours immédiatement, comme si elle connaissait la porte.
La p
auvre jeune femme, foudroyée par le chagrin, prit le lit, lira pendant six semaines. Puis, une sorte de lassitude calme succédant à cette crise violente, elle resta sans mouvement, mangeant à peine, remuant seulement les yeux. Chaque fois qu'on voulait la faire lever, elle criait comme si on l'eût tuée. On la laissa donc toujours couchée, ne la tirant de ses draps que pour les soins de sa toilette et pour retourner ses matelas.
Une vieille bonne restait près d'elle, la faisant boire de temps en temps ou mâcher un peu de viande froide. Que se passait-il dans cette âme désespérée ? On ne le sut jamais ; car elle ne parla plus. Songeait- elle aux morts ? Rêvassait-elle tristement, sans souvenir précis ? Ou bien sa pensée anéantie restait-elle immobile comme de l'eau sans courant ?
Pe
ndant quinze années, elle demeura ainsi fermée et inerte.

La guerre vint ; et, dans les premiers jours de décembre, les Prussiens pénétrèrent à Cormeil.
Je
me rappelle cela comme d'hier. Il gelait à fendre les pierres ; et j'étais étendu moi-même dans un fauteuil, immobilisé par la goutte, quand j'entendis le battement lourd et rythmé de leurs pas. De ma fenêtre, je les vis passer.
I
ls défilaient interminablement, tous pareils, avec ce mouvement de pantins qui leur est particulier. Puis les chefs distribuèrent leurs hommes aux habitants. J'en eus dix-sept. La voisine, la folle, en avait douze, dont un commandant, vrai soudard, violent, bourru.
P
endant les premiers jours tout se passa normalement. On avait dit à l'officier d'à côté que la dame était malade ; et il ne s'en inquta guère. Mais bientôt cette femme qu'on ne voyait jamais l'irrita. Il s'informa de la maladie ; on répondit que son hôtesse était couchée depuis quinze ans par suite d'un violent chagrin. Il n'en crut rien sans doute, et s'imagina que la pauvre insensée ne quittait pas son lit par fierté, pour ne pas voir les Prussiens, et ne leur point parler, et ne les point frôler.
Il
exigea qu'elle le reçût ; on le fit entrer dans sa chambre. Il demanda d'un ton brusque :
« Je
vous prierai, matame, de fous lever et de tescentre pour qu'on fous foie. »
E
lle tourna vers lui ses yeux vagues, ses yeux vides, et ne répondit pas.
Il reprit :
« Che
ne tolérerai bas d'insolence. Si fous ne fous levez bas de ponne volonté, che trouverai pien un moyen de fous faire bromener tout seule. »
Elle ne f
it pas un geste, toujours immobile comme si elle ne l'eût pas vu.
Il rage
ait, prenant ce silence calme pour une marque de mépris suprême. Et il ajouta :
« Si vous n'êtes pas tescentue temain... »
Puis, il s
ortit.
Le l
endemain, la vieille bonne, éperdue, la voulut habiller ; mais la folle se mit à hurler en se débattant. L'officier monta bien vite ; et la servante, se jetant à ses genoux, cria :
«
Elle ne veut pas, monsieur, elle ne veut pas. Pardonnez-lui ; elle est si malheureuse. »
L
e soldat restait embarrassé n'osant, malgré sa colère, la faire tirer du lit par ses hommes. Mais soudain il se mit à rire et donna des ordres en allemand.
Et b
ientôt on vit sortir un détachement qui soutenait un matelas comme on porte un blessé. Dans ce lit qu'on n'avait point défait, la folle, toujours silencieuse, restait tranquille, indifférente aux événements tant qu'on la laissait couchée. Un homme par-derrière portait un paquet de vêtements féminins.
Et l'o
fficier prononça en se frottant les mains :
« No
us ferrons pien si vous ne poufez bas vous hapiller toute seule et faire une bétite bromenate. »
Puis on vit s'éloigner le cortège dans la direction de la forêt d'Imauville.
Deux
heures plus tard les soldats revinrent tout seuls.
O
n ne revit plus la folle. Qu'en avaient-ils fait ? Où l'avaient-ils portée ! On ne le sut jamais.

La neige tombait maintenant jour et nuit, ensevelissant la plaine et les bois sous un linceul de mousse glacée. Les loups venaient hurler jusqu'à nos portes.
L
a pensée de cette femme perdue me hantait ; et je fis plusieurs démarches auprès de l'autorité prussienne, afin d'obtenir des renseignements. Je faillis être fusillé.
Le printemps revint. L'armée d'occupation s'éloigna. La maison de ma voisine restait fermée ; l'herbe drue poussait dans les allées.
La vieille bonne était morte pendant l'hiver. Personne ne s'occupait plus de cette aventure ; moi seul y songeais sans cesse.
Qu'avai
ent-ils fait de cette femme ? s'était-elle enfuie à travers les bois ! L'avait-on recueillie quelque part, et gardée dans un hôpital sans pouvoir obtenir d'elle aucun renseignement. Rien ne venait alléger mes doutes ; mais, peu à peu, le temps apaisa le souci de mon c½ur.
Or
, à l'automne suivant, les bécasses passèrent en masse ; et, comme ma goutte me laissait un peu de répit, je me traînai jusqu'à la forêt. J'avais déjà tué quatre ou cinq oiseaux à long bec, quand j'en abattis un qui disparut dans un fossé plein de branches. Je fus obligé d'y descendre pour y ramasser ma bête. Je la trouvai tombée auprès d'une tête de mort. Et brusquement le souvenir de la folle m'arriva dans la poitrine comme un coup de poing. Bien d'autres avaient expi dans ces bois peut-être en cette année sinistre ; mais je ne sais pourquoi, j'étais sûr, sûr, vous dis-je, que je rencontrais la tête de cette misérable maniaque.
E
t soudain je compris, je devinai tout. Ils l'avaient abandonnée sur ce matelas, dans la forêt froide et déserte ; et, fidèle à son idée fixe, elle s'était laissée mourir sous l'épais et léger duvet des neiges et sans remuer le bras ou la jambe.
Puis les loups l'avaient dévorée.
Et les oiseaux avaient fait leur nid avec la laine de son lit déchiré.
J
'ai gardé ce triste ossements. Et je fais des v½ux pour que nos fils ne voient plus jamais de guerre.*
La folle (1887) - Guy de Maupassant (1850-1893)
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# Posté le dimanche 30 juillet 2006 04:26

<< Tu devrais aller voir les enfants ! >>

<< Tu devrais aller voir les enfants ! >>
Une jeune adolescente garde deux enfants dans une énorme maison isolée de la ville et entourée d'une forêt dense. Il est tard dans la nuit et les enfants sont couchés depuis longtemps. Les parents sont sortis à une fête et ne sont toujours pas rentrés. La jeune fille s'occupe et tente de se garder éveillée en regardant la télévision. Soudain, le téléphone sonne et la gardienne sursaute. Elle a espoir que ce soit un appel des parents pour avertir qu'ils sont sur le point d'arriver, mais la voix de la personne au bout du fil n'est pas du tout celle du père des enfants... D'une voix grave, longue et sinistre, l'interlocuteur dit : « tu devrais aller voir les enfants », puis il raccroche. Croyant à une mauvaise blague, la gardienne ne se préoccupe pas de cet appel et retourne devant la télévision.

Mais un quart d'heure plus tard, le téléphone sonne à nouveau. La même voix inquiétante lui redit la même phrase : « tu devrais aller voir les enfants! ». Cette fois-ci, elle devient plutôt nerveuse, mais se blottit de nouveau devant l'écran pour atténuer son stress. 10 minutes plus tard, le téléphone sonne encore une fois, mais maintenant, la gardienne hésite à répondre. Elle laisse sonner un moment, mais le son perçant de la sonnerie du téléphone l'effraie encore plus que son mystérieux interlocuteur. Elle décroche et entends la même voix se faire entendre d'une façon beaucoup plus insistante : « tu devrais vraiment aller voir les enfants! »

La gardienne est alors très anxieuse. Elle appelle la téléphoniste pour qu'elle essaie de retracer l'appel. Cette dernière lui dit alors de sortir au plus vite de la maison, parce que l'appel provient de la deuxième ligne de la maison située au second étage. La jeune fille, prise de panique, ne prend pas la peine de raccrocher le téléphone et court à l'extérieur de la maison et se réfugie chez le plus proche voisin.

Quand les policiers arrivent une dizaine de minutes plus tard, ils retrouvent les enfants dans leur chambre à l'étage assassinés, complètement éventrés.
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# Posté le lundi 31 juillet 2006 11:37

La copie I & II

La copie I

Un étudiant d'une université américaine doit effectuer un important travail dans un bref délai et n'a pas la motivation pour y parvenir, mais il a quand même espoir d'obtenir une note satisfaisante. En effet, cet étudiant est membre d'une confrérie qui a en sa possession une copie corrigée de ce travail, qui est redemandé par le même professeur presque chaque année. C'est gratuit pour les membres, mais il faut respecter une consigne : modifier suffisamment le travail avant de le remettre pour éviter que le professeur s'aperçoive qu'il y a eu plagiat.

Lorsqu'il reçoit « son » travail corrigé quelques semaines plus tard, l'étudiant est on ne peut plus surprit. Non seulement sa note est très acceptable, mais un message écrit de la main du professeur orne le bas de la page de présentation : « Chaque fois que je reçoit ce même travail, il est toujours un peu meilleur que l'année précédente! »


La copie II

Un étudiant qui n'avait pas la tête à rédiger un énorme travail pour un de ses cours universitaire a eu recours à la banque de travaux de sa confrérie. En fouillant un peu, il est tombé sur le travail parfait, qui répondait exactement aux exigences de son professeur. Le document en question datait d'une trentaine d'années. L'étudiant a copié le travail et n'a modifié que la page de présentation pour l'identifier à son nom. Lorsqu'il reçut sa note une semaine plus tard, il a réalisé que son professeur lui avait donné une très bonne note et qu'il avait aussi écrit un court message en encre rouge : « Moi, quand j'ai fait ce travail, mon professeur ne m'avait donné que la note de passage, mais j'ai toujours pensé que ça valait beaucoup mieux! »
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# Posté le lundi 31 juillet 2006 11:51

Tragique Accident !

Tragique Accident !
Après s'être disputée avec ses parents concernant une fête a laquelle elle ne pouvait pas assister, une jeune fille décida malgré tout d'y aller. Elle partit de chez elle par la fenêtre de sa chambre.
Arrivée là-bas, elle fit la connaissance d'un jeune homme qui lui proposa de se rendre à une autre fête, plus intéressante que cette dernière.
Arrivés, le jeune homme se mis a boire plus que de raison, et la jeune fille lui demanda de la raccompagner à la première fête.
Sur le trajet, un terrible accident se produit. Lorsque la jeune fille se réveilla, elle était dans un lit d'hôpital.
Une infirmière lui annonça que son ami était décédé, ainsi que les deux passagers de l'autre voiture.
Sentant que la mort arrivait, la jeune fille demanda a une infirmière de dire à ses parents qu'elle était désolée de leur avoir désobéit.
Quelque instant plus tard, la jeune fille mourut.
Lorsque des amis de la jeune fille se rendirent à l'hôpital juste après l'accident, un d'eux demanda à l'infirmière, si elle avait laissé un message pour ses parents, cette dernière répondit que non.
Intrigué par sa réponse, une autre infirmière demanda à sa collègue pourquoi elle avait menti.
Elle lui répondit qu'elle ne savait pas quoi leur dire, car les gens dans l'autre voiture étaient les parents de la jeune fille.

# Posté le lundi 31 juillet 2006 11:58