Merci !

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>>Merci à tous pour vos visites<<
Je voulais passer un petit avis de recherches,
J'ai encore des centaines de légendes urbaines
Partout partout, mais, je voulais vous demander,
Es-ce que vous en connaissez qui ne son pas ici ?


=)

Merci de votre aide, à bientôt !

Les blogs pers0s :
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f4tal3-psyc0pathe@hotmail.com
la_f0ll3_criminelle@hotmail.com

# Posté le vendredi 28 juillet 2006 10:00

Modifié le mardi 01 août 2006 09:19

Terrfiant... Le néant.

Terrfiant... Le néant.
Dormir...

... Maintenant
cette idée la terrifiait.

Malgré la douce chaleur
de la couette qui l'invitait au sommeil, elle n'arrivait pas à dormir, elle savait trop ce qui l'y attendait :

Il y avait
ce rêve.

Cet effroyable r
êve, enfermée dans cette boîte sans lumière et trop petite pour la laisser bouger.

Ce cauchemar, em
prisonnée dans ce cercueil, qui finissait toujours par voler en éclats...

... et puis cette horrible sensation de chute qui s'en suivait toujours.

Q
uand elle avait eu ce rêve pour la première fois, elle s'était réveillée, terrifiée, tellement marquée qu'il lui fallut bien une bonne heure avant de pouvoir se rendormir. Puis la nuit suivante, et encore celle d'après... toutes les nuits, ce rêve revenait, hantait son sommeil... et pendant le jour, ne lui laissait plus que la crainte de la prochaine nuit.

Elle avait bi
en essayé d'en parler à ses amis, même à ses parents, mais elle n'avait trouvé aucune oreille attentive à ses problèmes. Alors entre moquerie et inattention, elle finit par se renfermer petit à petit sur elle-même.

Deux semaine
s s'étaient écoulées depuis. Il était maintenant une heure du matin... et malgré la peur, elle avait fini par se laisser aller : elle dormait.

Elle o
uvrit les yeux sur le néant, aucune forme ne se détachait dans cette obscurité totale. Elle se retrouvait une énième fois enfermée, debout dans cette boîte tellement étroite qu'elle ne pouvait pas même relever les bras.

Surt
out il fallait qu'elle reste calme : les premières fois, elle avait complètement paniqué, mais cela n'avait rendu l'expérience que plus dure.

L
e manque d'air se faisait maintenant sentir, mais elle se tenait tranquille, elle savait qu'il ne fallait pas lutter, elle attendait, immobile, telle une momie dans son sarcophage, que celui-ci daigne s'ouvrir.

Et encore une fois c
e grand fracas assourdissant qui venait de toutes parts, et les parois de ce cercueil qu'elle sentit propulsées loin d'elle.

Son corps s'en trouvait
ainsi libre...

.
.. libre d'être emporté vers cette chute vertigineuse...

Elle avait déjà désespérément essayé d'éviter cette effroyable chute en s'accrochant aux parois avant que tout ne se disloque. Mais elle n'arrivait à s'agripper d'aucune façon à leur surface lisse... et à chaque fois elle tombait, et instantanément l'horrible sensation de vide et de chute la tirait du sommeil.

Mais maintena
nt, elle voulait que tout cela s'arrête.

Elle vou
lait percer le secret de ce cauchemar obsédant et récurant.

Cette
fois-ci, elle ferait tout pour savoir ce qui l'attendait au bout du rêve... après la chute.

Le sil
ence était absolu, même pas le bruit du vent autour d'elle, d'ailleurs elle ne sentait pas d'air contre elle... Elle ne ressentait que ce vertige, cette affreuse sensation de chute qui la terrifiait et lui retournait l'estomac. Elle paniquait, mais résistait, elle gardait ses yeux vigoureusement fermés et cherchait péniblement à se calmer. Elle se sentait de plus en plus envahie par la nausée, le vertige et la peur.

Puis un son lui
perça les tympans : aigu et strident, une espèce de grincement ininterrompu. Elle se tint les oreilles à deux mains, elle essaya de crier, mais sûrement couvert par ce bruit atroce, elle n'entendit rien sortir de sa bouche. Le bruit augmentait, devenait complètement insupportable, elle allait devenir folle si cela continuait. Et subitement, l'insoutenable crissement s'interrompit... le silence revint.

Puis p
rogressivement, le calme s'installa à nouveau en elle, peu à peu la sensation de chute se dissipa, et lentement tout son corps lui sembla plus reposé, plus détendu, lui donnant finalement l'impression d'être enveloppé dans du coton. Elle se sentait plus calme, presque somnolente, comme à demi endormie, comme si tout s'éloignait petit à petit...

.
.. Elle se réveilla, allongée dans son lit.

La lu
mière était allumée, sa mère, agenouillée à ses côtés, la regardait tendrement, son doux visage éclairé par la chaude lueur de la lampe de chevet. Elle se sentait en sécurité, calme et reposée. Elle voulu alors dire à sa mère qu'elle était contente de la voir, de la sentir près d'elle après cette expérience terrible... Mais elle n'arrivait pas : ses lèvres ne bougeaient pas ! Elle essaya plusieurs fois, mais elles restaient inexorablement figées. Paniquée, elle tenta de bouger la tête, mais sans résultats. Puis, horrifiée, elle essaya de bouger un bras ou une jambe, pourtant son corps resta invariablement immobile. A part ses yeux, elle demeurait complètement figée, et c'est quand elle les tourna à nouveau vers sa mère que sa terreur fut totale : Elle se décomposait devant elle, sa peau n'était plus qu'une croûte grise qui tombait en lambeaux, laissant apparaître la chair rougeâtre et suintante. D'ailleurs, des centaines de petits vers commencèrent à sortir de toutes ses plaies et rampaient maintenant partout sur son corps. Ses lèvres finirent par pendre, se détachèrent progressivement, et finalement tombèrent, laissant ses mâchoires à nu. Son sourire n'était plus, il avait fait place à deux rangées de dents pourries. Puis les paupières suivirent, et tombèrent à leur tour...

El
le avait envie de hurler, de pleurer, mais elle ne pouvait rien faire, impuissante, figée dans ce lit, avec le spectacle de ce qui restait de sa mère se décomposant devant elle. Son effroi atteignit des sommets : Ce qui n'était plus qu'un cadavre décomposé se penchait vers elle, et tendait lentement une main vers son visage ! Elle essaya de se débattre, mais toujours figée, elle ne put qu'assister, impuissante, à cette main qui vint lui caresser doucement la joue : Elle était humide et glacée, et sa joue devint de plus en plus froide, puis se fut tout son visage qui s'engourdit. Très vite, elle sentit tout son corps se geler... un immense froid l'envahit, la mordit, la dévora. Et petit à petit elle se sentit partir, s'éloigner de tout cela. Elle percevait de moins en moins le froid... tout s'assombrissait, tout disparaissait...

Le len
demain, les parents la trouvèrent morte dans son lit : étouffée pendant la nuit : L'analyse révéla qu'elle souffrait d'apnée du sommeil.

Le réveil cau
sé par la sensation de chute lors de ses cauchemars l'avait empêché de succomber à l'étouffement... Sauf cette nuit où elle avait cherché à savoir ce qui pouvait se cacher derrière cet abîme, au-delà de ce gouffre dans lequel elle tombait chaque nuit.

*

# Posté le vendredi 28 juillet 2006 10:47

Modifié le dimanche 30 juillet 2006 04:53

Par Lola - Lumière éteinds-toi !

Par Lola - Lumière éteinds-toi !
*
Janes vit dans une chambre avec sa colocataire Mélissa. Vers 9 heures, elle se rappelle que son livre emprunter à la bibliothèque doit être rapporter pour aujourd'hui et la bibliothèque ferme à 11 heures. Janes dit à Mélissa qu'elle doit sortir pour aller porter son livre à la bibliothèque et qu'elle sera sortie pour un moment. Elle invite Mélissa à se joindre à elle, mais celle-ci refuse prétextant qu'elle a des cours le lendemain.lissa demande à Janes d'éteindre la lumière en sortant car elle a sommeil. Janes sort de la chambre traverse le campus pour se rendre a la bibliothèque.
Une fois rendu elle se met à parler avec un de ses amis pendant quelques minutes pour réaliser qu'elle a oublié le livre à la chambre. Il est déja 10 heures passées et elle promet à son ami de revenir rapidemant. Quand elle arrive à la chambre, elle se rappelle que Mélissa est endormi.
Janes sait cependant exactement ou se trouve le livre, sur son bureau tous ps du lit de Mélissa. Pour ne pas réveiller sa coloc, elle entre tranquillement, attrape son livre et quitte la chambre sans allumé la lumière. Elle retourne ensuite à la bibliothèque, rend le livre et ressort pour prendre une bouché avec le copain qu'elle avait laissé là quelque minute plus tôt.
Quand elle retourne à sa chambre, elle y trouve une armée de policier et une ambulance. Un policier la saisi et la conduit dans la chambre, Janes voit deux choses à ce moment qui seront gravé pour toujours dans sa mémoire : Mélissa, maculé de sang et quelque chose d'écrit avec un rouge à lèvre sur le miroir de son bureau :
"Es-tu cont
ente de ne pas avoir allumé la lumière"
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# Posté le vendredi 28 juillet 2006 11:22

Modifié le samedi 29 juillet 2006 06:07

L'Ange de la forêt de l'elfe noir

L'Ange de la forêt de l'elfe noir
Dans la forêt de l'elfe noir, il y a une maison de bois. A l'intérieur, il y règne une odeur horrible et prenante, sa sens le moisis. Les murs sont recouvert de mousse verte, les fenêtre condamné avec des planches. Un jour, une jeune fille, aimant découvrir des endroits nouveaux se baladait dans cette forêt, et s'enfonca, jusqu'à arriver à la petite maison. Ayant une grande passion pour l'aventure et un goût du risque très prononcé, elle décida d'allez voir. La porte était fermée à clef, la poignée était tout poisseuse. En forcant légèrement, la porte s'ouvrit facilement. La fille, que nous appellerons Marie-Lys, pour protégé son identidée, Marie-Lys s'avenca dans la maison, mais il faisait presque nuit, la seule lumière étant celle qui réussissait à s'infiltrer entre les planche de bois des fenêtres. Devant elle, un escalier dans un sal état. Elle le monta difficilement en essayant de ne pas glisser. Arrivée à l'étage, un long couloir qui semblait interminable. Marie-Lys fit toutes les pièces qui était encore meublés. Soudainement, elle entendis des voix. Après un mouvement de recul, elle chercha d'où provenait le bruit. Vite fait, elle trouva qu'il venait de la 6e pièce du côté droit. Hésitante, mais d'un pas léger, elle alla voir. La porte était entre-ouverte, alors elle essaya de voir par le trou de la serrure, mais il était condamné lui aussi. Discrétement, elle essaya d'ouvrir la porte qui grinçait. Mais, d'un coup sec elle ouvrit la porte. Une personne, assise sur le bord d'un lit, regarda Marie-Lysqui restait de marbre. Cette personne était sublime, elle avait de long cheveux noir, des yeux bleus et profond comme l'océan, un chapeau blanc orné de dentelle, une longue robe blanche maculé de sang, et, des ailes. Marie-Lys laissa s'échapper un bonjour. La femme, assise sur le lit, lui répondu par un franc sourire. Marie-Lys, se sentit bien, elle avanca, et demanda à la femme qui elle était, et ce qu'elle faisait. La femme en blanc lui pondit être un Ange, venue chercher la personne sur le lit, "on n'égocie" dit-elle. Marie-Lys put effectivement aperçevoir une personne mourrante sur le lit sur lequel était assise l'Ange. Marie-Lys se pencha pour saluer les deux personnes, leur souhaitat une bonne journée, et, terrifiée, s'en alla en courrant. http://x-enc0re-en-vie.skyblog.com

# Posté le samedi 29 juillet 2006 05:48

Modifié le samedi 29 juillet 2006 06:08

3 enfants, en une soirée ! (-13)

Âme sensible ne pas lire, ceci est une histoire vraie que la mère de ma meuilleure amie (Elodie) m'a raconté lorsque j'avais 10 ans, autant dire que cela ma traumatisé.

http://x-enc0re-en-vie.skyblog.com
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Jeanne était une femme agée de 43 ans, mère célibataire, elle avait trois enfant, et vivait dans un appartement HLM de Delle (90). Ayant beaucoup d'amis dans le quartier, elle fut invitée chez l'une delle, la maison en face. Elle y ala donc, laissant ces trois enfants seuls. Il y a avait Dimitri 12 ans, Jules 10 ans et Gregory 1 an. Gregory ne cessais pas de pleurer, Dimitri, qui s'énervais vite, secoua le bébé, mais rien n'y fait, alors il le mis dans la machine à laver, et la mis en route, au bout de quelques minutes, ont voyais du sang qui giclait contre la parois. Choqué, il sauta par la fenêtre de la salle de bain et mourru sur le coup. Jules qui avait assisté à tout, n'avait pas eut le temps de ce remetre de ces émotions et alla prévenir sa mère, au moment de traversé la route, il se fit renversé, et mourru. Et, il parait que maintenant, plus personne ne vit dans cette maison, car ont peu y voir et y entendre, les trois enfants, s'y chamaillant, pour l'éternité pour savoir, à qui la faute... :'(
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3 enfants, en une soirée ! (-13)

# Posté le samedi 29 juillet 2006 06:06

Modifié le dimanche 30 juillet 2006 03:52