Fillette noyée.

À Ste-Anne de Sorel, il y a une île qui s'appelle Lles aux Fantômes. Un jour, un re et sa fillette se promenaient sur l'île et le re laissa sa fille seule quelques minutes pour aller voir quelque chose plus loin. À son retour il ne pu retrouver sa fille.

Pendant l'absence du père, la fillette est allée sur le bord de l'eau et s'est noyée. Son corps n'a malheureusement jamais é retrouvé, et à l'été, à chaque soir, on peut entendre la jeune fille qui appelle son père à travers les arbres bercé par le vent.
*
Fillette noyée.

# Posté le jeudi 27 juillet 2006 15:42

La renversée Vengeresse.

En 1962, une jeune fille nommée Jessica, âgée de 8 ans à peine, s'amusait sur la route avec ces poues, dans un virage seré. C'est alors que vint une voiture, et, ivitablement, la renversa. La jeune fille ne mourru pas, mais plonga dans le coma. Elle décéda 3 ans plustard. Certaines nuit de pleine lune, des gens racontent avoir vu passer une fillette de 8 ans, le visage blanc et la robe rose à dentelle, coulante de sang qui traversais la route, qui sarrretais devant la voiture en levant les bras et en criant toutes sortes de noms. Une personne du nom de Denise Frutale à été la seule survivante d'un accident, une fillette pareille stant présenté devant la voiture. Pour ne pas renversé la fille, ils ont tournés, et paf, le tronc. Les personnes de science croivent que toutes ces personnes sont encore sous le choc de leur accident lorsque elles disent sa.
*
La renversée Vengeresse.

# Posté le vendredi 28 juillet 2006 06:07

L'esprit muet.

L'esprit muet.
Anéa avait 14 ans en 1987. Quelques jours avant son anniversaire qui approchait à grand pas, elle essaya de saisir des couteaux à viandes placés en haut d'un placard de la cuisine pour couper du saucisson. Lui glissant des mains, le plus petit des couteaux lui tomba sur le visage, et lui fit une énorme cicatrice. Crians à vive voix sa mère arriva, appela une ambulance immédiatement. L'ambulance arriva et lui recousu sur place l'énorme ouverture qui coulait viollement. Anéa pleurait toutes les larmes de son corp. Les moyens de recoudrage de l'époque n'étant pas les mêmes qu'aujourd'hui, Anéa avait une énorme coupure au visage. A son anniversaire, elle invita ses amies qu'elles n'avait plus vues depuis le but des vacances d'été. Toutes ses amies furent profondément choquée par la vue d'Anéa, ce qui rendit profondément triste la jeune fille. Le lendemain, Anéa alla en ville avec sa mère, tout les gens la regardait, choqués, ou rigolaient. Anéa n'en pouvait plus. Alors, elle décida de mettre fin à ces jours, et ce pendit dans le parcours vita de Grandvillars (90). Ne se souvenant plus de son suicide, Anéa continuait à vivre, mais ces parents pleuraient tout le temps, et ne faisaient plus attention à elle. Elle marchait dans la rue, et, pas un regard. Alors Anéa se mis à crier, fort, très fort ! Plus son cri devenait strident, plus les gens des allentours ce retournait, cherchant d'où provenait le son. Un homme la fixait étrangement. Anéa alla le voir et le fixa de bas. L'homme semblait intrigué par la vue de la jeune fille. S'est alors qu'elle se dit qu'il du lui arriver quelques chose. Se baladant dans son endroit favoris, car personne n'y trainait, le parcours Vita de Grandvillars, Anéa aperçu, pendue à une branche d'un grand chêne, son corp.

De nombreuses jeunes filles du territoire de Belfort, souvent les plus dépressives et suicidaire, raconte voir et parler souvent à la jeune fille, qui ne leur pond jamais. Elles disent la sentir et avoir un excellent rapport avec elle. Elles disent toutes ressentir une grande aide envers Anéa et toutes la remercient. Seulement, Lucie Grose, qui s'est suicidé en l'an 1998, avait inscris sur son testament "Anéa, Grandvellaise. Je te hais. Tu te cherchais des amis pour venir avec toi au ciel, tu viens de te faire une ennemie, je viens te faire du mal." Délire de Lucie, ou véritée contraignante. Peut être que Anéa exerce une énorme pression sur ces jeunes filles pour provoqués leur mort.

Alice,
une suicidaire que nous avons rencontré à l'hôpital de Belfort (90) nous confie la connaître et avoir eut envie de la rejoindre.

To
utes les filles que nous avons rencontrés, ou qui dise l'avoir vu, lui ont serré la main à 8 ans. Anéa à été le plus souvent vu aux allentours de Grandvillars, comme Joncherey ou Boron.

Certa
ines personnes disent qu'elle est devenue muette en découvrant son corp, d'autres, parce qu'elle aurait trop crié, et d'autres encore, car elle aurait donner sa voix à un muet vivant, jugeant que morte, elle en aurait plus besoin.

Quelle version de Muettise pensez-vous que ce soit ?

# Posté le vendredi 28 juillet 2006 06:39

Modifié le vendredi 28 juillet 2006 07:10

Cul-De-Jatte

Un soir, des parents décident de sortir. Ils laissent leurs deux filles de 12 et 16 ans seules. Comme elles s'ennuient, elles décident de regarder la télé où passent les informations. Elles apprennent alors qu'une folle très dangereuse, culs-de-jatte, et se déplaçant en fauteuil roulant, s'est échappé de l'asile tout proche. La présentatrice prévient qu'elle est extrêmement dangereuse et qu'il faut absolument que les habitants doivent prendre de nombreuses précautions. Elles décident immédiatement de fermer toutes les issus (fenêtres, portes, ..). Elles sont alors rassurées et vont se coucher, chacune de leur chambre.
Un
quart d'heure après, la petite soeur vient réveiller la grande en lui disant qu'elle a trop peur, qu'elle ne peut pas dormir. La grande soeur accepte qu'elle vienne dans le lit avec elle et se rendort.
En
core un quart d'heure plus tard, la petite soeur réveille la grande et lui dit : « Je vais sous le lit, comme ça si la folle arrive, elle pourra pas m'attraper ! ». La grande soeur n'y prête pas attention et se rendort. Elle va dormir toute la nuit, mais son sommeil sera
tro
ublé par des bruits réguliers, suivi comme d'un frottement.
Le lendemain matin, quand elle se réveille, elle descend directement pour voir ses parents. Elle trouve son re dans la cuisine, en train de lire le journal. Comme il ne répond pas, elle s'approche et lui enlève le journal des mains. Elle le trouve alors décapité, la tête tous le bras ! Elle court dans la salle de bain et trouve sa mère dans la baignoire, remplit de son propre sang. Elle pense soudain a sa petite soeur et retourne dans sa chambre. Elle la retrouve éventrée sous son lit. En descendant au salon, elle trouve un fauteuil roulant, qui avait été jeté pour briser la vitre.
Les br
uits qu'elle avait entendu était la folle qui, avec un couteau dans chaque main, avançait en les plantant dans le sol et se tirait, d'où le frottement du bas de son corps sur le sol...

*
Cul-De-Jatte

# Posté le vendredi 28 juillet 2006 06:53

Modifié le lundi 31 juillet 2006 11:19

Une vilaine petite fille ! Attention !

Une vilaine petite fille ! Attention !
_________________________*_______________*
.
____*______________________________*

__________________*________________________________*

.
________
*________________*___________________*

.

.:: Une méchante petite fille ::.

.

_________________*____________________________________*

._____*______________________*_____________*

________________________*__________________________*

__________*________________________*
_________________________*_______________*
.

_________________*____________________________________*

._____*______________________*_____________*
.

_________________*____________________________________*

._____*______________________*_____________*
.

Cet après-midi, j'ai poussé Arthur dans le bassin. Il est tombé et il s'est mis à faire glou glou avec sa bouche, mais il criait aussi et on l'a entendu. Papa et maman sont arrivés en courant. Maman pleurait parce qu'elle croyait qu'Arthur était noyé. Il ne l'était pas. Le docteur est venu. Arthur va très bien maintenant. Il a demandé du gâteau à la confiture et maman lui en a donné. Pourtant, il était sept heures, presque l'heure de se coucher quand il a réclamé ce gâteau et maman lui en a donné quand même. Arthur était très content et très fier. Tout le monde lui posait des questions. Maman lui a demandé comment il avait fait pour tomber, s'il avait glissé et Arthur a dit que oui, qu'il avait trébuché. C'est chic à lui d'avoir dit ça, mais je lui en veux quand même et je recommencerai à la première occasion.


D'ailleurs, s'il n'a pas dit que je l'avais poussé, c'est peut-être tout simplement parce qu'il sait très bien que maman a horreur des rapportages. L'autre jour, quand je lui avais serré le cou avec la corde à sauter et qu'il est allé se plaindre à maman en disant : « C'est Hélène qui m'a serré comme ça », maman lui a donné une fessée terrible et elle lui a dit : « Ne fais plus jamais un chose pareille ! » Et quand papa est rentré, elle lui a raconté et papa s'est mis lui aussi très en colère. Arthur a été privé de dessert. Alors il a compris et, cette fois, comme il n'a rien dit, on lui a donné du gâteau à la confiture : j'en ai demandé aussi à maman, trois fois, mais elle a fait semblant de ne pas m'entendre. Est-ce qu'elle se doute que c'est moi qui ai poussé Arthur?


Avant, j'étais gentille avec Arthur, parce que maman et papa me gâtaient autant que lui. Quand il avait une auto neuve, j'avais une poupée et on ne lui aurait pas donné de gâteau sans m'en donner. Mais, depuis un mois, papa et maman ont complètement changé avec moi. Il n'y en a plus que pour Arthur. On lui fait des cadeaux sans arrêt. Ca n'arrange pas son caractère. Il a toujours été un peu capricieux, mais maintenant il est odieux. Sans arrêt en train de demander ci ou ça. Et maman cède presque toujours. Vraiment, en un mois, je crois qu'ils ne l'ont grondé que le jour de la corde à sauter et ça, c'est drôle, puisque pour une fois, ce n'était pas sa faute ! Je me demande pourquoi papa et maman, qui m'aimaient tant, ont cessé tout à coup de s'intéresser à moi. On dirait que je ne suis plus leur petite fille. Quand j'embrasse maman, elle ne sourit même pas. Papa non plus. Lorsqu'ils vont se promener, je vais avec eux, mais ils continuent à ne pas s'occuper de moi. Je peux jouer près du bassin tant que je veux, ça leur est égal. Il n'y a qu'Arthur qui soit gentil de temps en temps, mais souvent il refuse de jouer avec moi. Je lui ai demandé l'autre jour pourquoi maman était devenu comme ça avec moi. Je ne voulais pas lui en parler, mais je n'ai pas pu m'en empêcher. Il m'a regardée par en dessous, avec cet air sournois qu'il prend exprès pour me faire enrager, et il m'a dit que c'était parce que maman ne voulait plus entendre parler de moi. Je lui ai dit que ce n'était pas vrai. Il m'a dit que si, qu'il avait entendu maman le dire à papa et qu'elle avait même dit : « Plus jamais, je ne veux plus jamais entendre parler d'elle! »


C'est ce jour là que je lui ai serré le cou avec la corde. Après ça, j'étais tellement furieuse, malgré la fessée qu'il avait reçue, que je suis allée dans sa chambre et que je lui ai dit que je le tuerais.


Cet après-midi, il m'a dit que maman, papa et lui allaient partir au bord de la mer et qu'on ne m'emmenait pas. Et il a ri et il m'a fait des grimaces. Alors, je l'ai poussé dans le bassin.


Il dort maintenant et papa et maman dorment de leur côté. Dans un moment, j'irai dans sa chambre et cette fois, il n'aura pas le temps de crier, j'ai la corde à sauter. Il l'a oubliée dans le jardin et je l'ai ramassée.


Comme ça, ils seront obligés de partir sans lui. Et après, j'irai me coucher toute seule, au fond de ce vilain jardin, dans cette horrible boîte blanche où ils me font dormir depuis un mois.



Jehanne JEAN-CHARLES, Les plumes du corbeau et autres nouvelles cruelles,
Société nouvelle des Editions Jean-Jacques Pauvert, 1962.



~> Info pour ceux qui n'aurait pas compris : La petite fille est morte...

# Posté le vendredi 28 juillet 2006 06:59